Hubert Maga, homme politique.

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Hubert Maga, né le 10 août 1916 à Parakou et mort le 8 mai 2000 à Cotonou, est un homme politique béninois, président de la république du Dahomey (actuel Bénin) de 1960 à 1963 et de 1970 à 1972. Il est le premier président du Bénin indépendant. Né le 10 août 1916 à Parakou, Hubert Maga suit des études primaires, à partir de 1926, à Bohicon, où il a pour enseignant Émile Bodé Zinsou, et à Abomey, où il obtient son certificat d'études primaires. Il intègre alors l’École primaire supérieure de Porto-Novo, avant d’entrer à l'École normale William-Ponty en 1933. Les quatre années d’école normale lui permettent de rencontrer à Porto-Novo, où a lieu la première année d’enseignement, le Nigérien Hamani Diori et, à Gorée, au cours des trois années suivantes, le Soudanais Modibo Keïta, avec qui il se lie. Ces années sénégalaises sont aussi l’occasion d’une conversion au catholicisme, peut-être liée à sa rencontre avec sa future femme, Marie Do Régo, une Dahoméenne issue d’une importante famille de « Brésiliens » de la côte. Major de la promotion dahoméenne à sa sortie de William-Ponty, Hubert Maga est le troisième instituteur dahoméen originaire du Nord. Il est d’abord nommé à Bembéréké (à une centaine de kilomètres au nord de Parakou), puis à l’école primaire de Natitingou, qu’il dirige à…

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Les Stapelia.

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Les stapelia sont des plantes succulentes de la tribu des Stapéliées, de la famille des Apocynacées (anciennement Asclépiadacées), originaires pour la plupart d'Afrique du Sud. Leur nom est un hommage à Jan Bode van Stapel, mort en 1636. Le genre Stapelia comporte à peu près cent espèces. Elles sont de croissance lente, sans épines. Les tiges peuvent être dressées, rampantes et couchées, voire retombantes. La fleur de certaines espèces, notamment Stapelia gigantea, peut atteindre 41 cm de diamètre à pleine ouverture. La plupart des fleurs sont fortement poilues, avec de petites verrues et produisent une subtile odeur de chair décomposée (à l'exception du doux parfum de Stapelia flavopurpurea). Ces effluves attirent divers pollinisateurs, notamment, pour ce qui concerne l’aspect et l’odeur de charogne, les mouches vertes et bleues, les mouches grises dites « à viande » et d'autres diptères de la famille des Calliphoridées. Ces mouches déposent souvent des œufs autour de la couronne de la fleur de « Stapelia » lorsqu'elles sont trompées par l'odeur de la plante. Les poils et l'apparence bizarrement texturée et colorée de beaucoup de fleurs de « Stapelia », imitant l’aspect de la viande pourrissante, ajoutés à leur odeur, ont valu au genre « Stapelia » le nom de fleurs cadavres (en anglais carrion flowers, fleurs de charogne). Une dizaine d'espèces de « Stapelia » sont communément cultivées comme…

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Le Ghoubbet-el-Kharab (Djibouti).

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Le Ghoubbet al-Kharab (« le Gouffre des Démons », en arabe : قبة الخراب) est une baie djiboutienne séparée du golfe de Tadjourah par une passe au courant violent. Le Ghoubbet al-Kharab est entouré de montagnes et de falaises de 600 mètres de haut, ainsi que par le volcan Ardoukôba qui le sépare du lac Assal. Il est très profond (200 mètres) et accueille de nombreux poissons et requins que poussent les forts courants du golfe. Cette luxuriance attire des pêcheurs qui font la route depuis la ville de Djibouti. La baie est visitée par des plongeurs et des scientifiques comme le commandant Cousteau. Le Ghoubbet al-Kharab peut avoir jusqu'à un mètre de différence avec le niveau de la mer, à cause de l'étroitesse de la passe, mais également des marées et des vents. Au milieu du Ghoubbet al-Kharab, se trouvent deux îles volcaniques : les îles du Diable. Source : Wikipédia.

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