Vsevolod Rudnev, offcier de marine.

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Vsevolod Fiodorovitch Rudnev ( russe : Все́волод Фёдорович Ру́днев ; 31 août 1855 – 20 juillet 1913) était un officier de carrière de la marine impériale russe, connu pour son rôle héroïque dans la bataille de la baie de Chemulpo pendant la guerre russo-japonaise de 1904-1905.


Rudnev est né à Dünamünde, gouvernorat de Livonie de l’ Empire russe (qui fait maintenant partie de Riga, Lettonie ), où son père était officier de marine et héros de la guerre russo-turque. Ses ancêtres étaient des nobles locaux de Toula, en Russie, dont l’un était également un officier de marine décoré par le tsar Pierre le Grand pour sa bravoure à la bataille d’Azov. Après la mort de son père, la famille déménage à Lyuban, près de Saint-Pétersbourg.

Rudnev est entré dans les cadets de la Marine le 15 septembre 1872 grâce à une bourse gouvernementale accordée en reconnaissance de l’héroïsme de son père. Il entra en service actif comme aspirant de marine le 1er mai 1873 et participa à des voyages d’entraînement sur la mer Baltique en 1875. Après avoir obtenu son diplôme avec distinction en 1876, il fut nommé sur une frégate d’entraînement Petropavlovsk, atteignant le grade d’adjudant. Affecté au croiseur Afrika le 16 avril 1880, il fit le tour du monde et retourna en Russie en 1883. L’un de ses compagnons de bord lors de ce voyage était le futur amiral Vasili Fersen.

Rudnev a été affecté à des patrouilleurs sur la Baltique de 1885 à 1887, et a été chargé de naviguer sur le premier transport militaire à vapeur de Russie, « Pierre le Grand », depuis ses chantiers navals en France jusqu’à Cronstadt en 1888.

Il épousa également la même année Maria Nikolaevna Schwan, dont le père, capitaine de marine, était un héros de la guerre de Crimée.

En août 1889, Rudnev fut affecté au croiseur Amiral Kornilov et participa aux manœuvres de la flotte russe du Pacifique . Il retourna à Krondstat en décembre 1890 et reçut le commandement d’un destroyer. Il fut ensuite nommé officier exécutif du cuirassé Gangut.

En 1893, Rudnev est promu capitaine junior et devient officier exécutif du cuirassé Imperator Nikolai I , le vaisseau amiral de l’escadron  méditerranéen de l’ amiral Stepan Makarov . Il fit à nouveau le tour du monde en 1895, cette fois à bord de l’ Imperator Nikolai I.

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Spoutnik 2.

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Spoutnik 2 (en russe : Спутник-2, « Satellite 2 ») a été, le 3 novembre 1957, le deuxième satellite envoyé en orbite, et le premier à mettre un animal (la chienne Laïka) en orbite.


Fort du succès du premier Spoutnik, Khrouchtchev demanda le lancement d’un autre satellite pour l’anniversaire de la révolution, seulement un mois après. Korolev et ses équipes travaillèrent sur le lancement d’un animal.

Spoutnik 2 était un cône de 508 kg, 2 mètres de diamètre sur 4 de haut. La pointe contenait les instruments scientifiques pour la mesure des radiations solaires, en dessous se trouvait la sphère pressurisée contenant  l’équipement radio, sphère dérivée de celle du premier spoutnik. La base du cône accueillait la chienne Laïka, avec l’isolation thermique, eau, la nourriture, le recyclage de l’air et la gestion des déchets de la chienne.

Lancé le 3 novembre 1957, Spoutnik 2 a donc emmené dans l’espace le premier être vivant, la chienne Laïka. Malgré une panne de radio survenue le 7 novembre, les autorités affirment qu’elle mourut en ingérant de la nourriture empoisonnée, afin de lui éviter les souffrances de la  désintégration de sa capsule dans la stratosphère. En réalité, elle périt entre 6 et 7 heures après le lancement, d’après les révélations du docteur Dimitri Malachenkov en 2002. La cause du problème était un incident lors de la manœuvre de détachement de l’étage central de la fusée, qui provoqua la défaillance du système de régulation de température, Laïka mourut donc de la chaleur et du « stress ».

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Pierre-Jean de Béranger, chansonnier.

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Pierre-Jean de Béranger, né le 19 août 1780 rue Montorgueil à Paris (1er et 2e) et mort le 16 juillet 1857 dans la même ville, est un chansonnier français.

Prolifique, il a remporté un énorme succès à son époque.


Las de payer le prix de la pension, son père l’envoie chez sa tante qui tient une auberge à Péronne. L’état de garçon d’auberge ne lui convient pas et il passe chez un notaire devenu juge de paix. Savant, disciple fervent de Rousseau et passionnément éducateur, M. Ballue de Bellenglise recrute les gamins de Péronne qu’il endoctrine dans une école primaire gratuite l’Institut patriotique. Il travaille à faire de cette jeunesse des citoyens utiles à la patrie. Après la rhétorique « rousseauiste » et révolutionnaire, les recrues entonnent des chants républicains. Jamais Pierre-Jean n’a senti aussi profondément la puissance de la chanson. Il y puise quelques instructions, mais sans s’initier aux langues anciennes. Pour compléter son éducation, il entre à 14 ans comme apprenti chez l’imprimeur Laisney où il parvient à s’initier à la poésie. La nostalgie de son séjour à Péronne  inspirera à Béranger Souvenirs d’enfance.

De retour à Paris en 1795, Pierre-Jean, pour être commis chez son père, qui fait alors de la banque, fait immédiatement l’apprentissage de prêteur sur gages. Son père se repose sur lui pour faire prospérer ses affaires alors qu’il prépare le retour du roi, mais la maison fait faillite. Avec les débris de sa fortune, il achète un cabinet de lecture. Pierre-Jean trouve une mansarde au sixième étage. Il passe des heures au cabinet de lecture et, revenant à sa vocation antérieure, aligne des rimes, glorifie de son mieux l’amour, les femmes, le vin, tente la satire… Il se livre à la poésie, s’essayant successivement dans l’épopée, l’idylle, le dithyrambe, la comédie, et ne s’attache qu’assez tard au genre qui l’immortalise. Le soir, il remonte dans sa mansarde, qu’il décrit dans Le Grenier.

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