Andrei Șaguna, religieux orthodoxe.

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Andrei Șaguna (né Anastasiu Șaguna en roumain ou Anasztáz Siaguna en hongrois ou Anastasius Freiherr von Schaguna en allemand), né le 20 décembre 1808 à Miskolc, actuelle Hongrie et mort le 28 juin 1873 à Sibiu, à cette époque Autriche-Hongrie, est un métropolite transylvain roumain, militant pour les droits des orthodoxes sous la domination des Hongrois catholiques et les droits des roumains de Transylvanie. Il est le fondateur du Gymnasium roumain de Brașov en 1851 et membre d’honneur de l’Académie roumaine.

Il est le premier président de l’ASTRA, association crée dans le but de promouvoir la culture et littérature roumanophone en Transylvanie.


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Simion Bărnuțiu, historien, philosophe, juriste et homme politique.

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Simion Bărnuțiu ; 21 juillet 1808 – 28 mai 1864) était un historien, universitaire, philosophe, juriste et homme politique libéral de Transylvanie, plus tard roumain. Leader du mouvement révolutionnaire des Roumains de Transylvanie de 1848, il représentait son aile catholique de rite oriental. Bărnuțiu a vécu une grande partie de sa vie en Moldavie et a longtemps été professeur de philosophie à l’Academia Mihăileană et à l’ Université de Iași.


Il est né à Bocșa (hongrois : Oláhbaksa), comté de Szilágy, Transylvanie (aujourd’hui dans le comté de Sălaj, Roumanie). Il devient professeur d’histoire à l’école secondaire de Blaj, qui faisait à l’époque, comme le reste de la Transylvanie, partie de l’ Empire autrichien. Bărnuțiu a été très tôt influencé par la philosophie d’ Emmanuel Kant ( kantisme), dans laquelle il voyait le moyen de réformer la société en opposition aux vues théologiques traditionnelles.

Il fut un collaborateur actif de Foaie pentru minte, inimă și literatură, le supplément littéraire du journal de George Bariț, Gazeta de Transilvania. Il se fit remarquer après 1842 pour son opposition virulente à la décision de la Diète de Transylvanie , dominée par les Magyars , de donner au hongrois le statut de une langue semi-officielle dans l’administration locale de Transylvanie ( voir Histoire de la Transylvanie ).

En 1843, suite au large soutien en faveur d’une réforme au sein des  communautés chrétiennes de Transylvanie concernant la représentation cléricale de ses membres, Bărnuțiu plaide pour l’abolition du pouvoir administratif unilatéral dans l’Église, aux côtés d’une structure démocratique élisant ses dirigeants, capables de participer directement à la vie sociale. conditions des Roumains.

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Octavian Goga, poète, dramaturge, journaliste et traducteur.

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Octavian Goga (Rășinari, 1er avril 1881 – Ciucea, 7 mai 1938), était un poète, dramaturge, journaliste et traducteur roumain, devenu homme politique d’extrême droite.


Ses poèmes le plus connus montrent un romantisme conservateur empreint d’un idéalisme rural et bucolique, et de religion : Rugăciune (prière), Noi (nous), Sara (Sarah), Lăutarul (le troubadour), Revedere (retrouvailles), Mama (mère), Amurg (couchant), O lacrimă (une larme), Colindă (chant de Noël), Oltul (l’Olt), Casa noastră (notre maison), Dascălul (l’instituteur), Dăscălița (l’institutrice), Bătrâni (les anciens), Răsună toaca (le simandre résonne), Apostolul (l’apôtre), La mal (sur le rivage), Măsuța mea (mon guéridon), O clipă (un instant), Sonet (sonnet), Pribeag străin (étranger errant), Bobotează (épiphanie)…

Octavian Goga a d’abord été ministre de la Culture durant un an et demi de l’été 1920 à la fin de 1921, sous le règne du roi roumain Ferdinand Ier, une expérience qui lui avait laissé un mauvais souvenir évoqué dans ses articles journalistiques comme un « combat dans l’arène au milieu de fauves affamés ». Il fut nommé après Président du Conseil des ministres pendant un peu plus d’un mois, du 28 décembre 1937 au 10 février 1938, dans une période critique, à l’appel du roi Carol II et dans le cadre de la dictature carliste qui a voulu faire face à la montée de l’extrémisme dans un contexte de tension internationale.

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