Robert Krieps, résistant, avocat et homme politique.

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Robert Krieps, né le 16 octobre 1922 à Dalheim (Luxembourg) et mort le 1er août 1990 à Clamart (France), est un résistant et prisonnier politique, avocat et homme politique luxembourgeois, président du Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (LSAP) de 1980 à 1984.


Il s’engage très tôt au sein du Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (POSL, LSAP en luxembourgeois) et n’hésite pas à y assumer des  responsabilités. Vice-président à plusieurs reprises à partir de 1970, il préside le parti de 1980 à 1984. Il œuvre constamment pour le renforcement du parti et, surtout, pour son unité, mais aussi pour une plus grande ouverture aux questions de société (démocratisation de l’enseignement et de la culture, égalité des sexes, écologie…). Un temps président de la Ligue de l’Enseignement, il participa à la création du Planning familial luxembourgeois.

En 1972, il se met à appeler de ses vœux la formation d’une coalition de centre-gauche qui vit effectivement le jour en 1974, à la suite de l’échec relatif du Parti chrétien-social (PCS, CSV en luxembourgeois) aux élections législatives et au succès tout aussi relatif du POSL. Robert Krieps, qui est député entre 1964 et 1968, puis, après un échec en 1968, réélu  régulièrement à la Chambre des députés à partir de 1974, est également membre du conseil communal de Luxembourg de 1964 à 1974, puis de 1982 à 1984. Il est surtout plusieurs fois ministre. De 1974 à 1979, il est chargé de l’Éducation nationale et de la Justice dans le gouvernement Thorn-Vouel — cabinet formé de libéraux et de socialistes — et réussit à faire abolir la peine de mort, à faire adopter une loi libéralisant l’avortement et à engager de nombreuses autres réformes concernant la pratique judiciaire. Sa politique en matière d’éducation, par contre, résolument moderne (tronc commun, enseignement par niveaux…), est vivement combattue notamment par les conservateurs du PCS. Robert Krieps parvient néanmoins à moderniser

(suite…)

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Claus Cito, sculpteur.

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Nicolas Joseph 'Claus' Cito (26 mai 1882 - 10 octobre 1965) était un sculpteur luxembourgeois formé à l' Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Il est surtout connu pour avoir créé le monument aux morts original de Gëlle Fra, bien que son travail se trouve également à la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg. Avec Emile Hulten et Charles Kohl, il travaille sur les bas-reliefs du Musée national de la Résistance à Esch-sur-Alzette, Luxembourg. En 1909, Cito partage le très convoité Prix Grand-duc Adolphe avec le sculpteur Jean-Baptiste Wercollier. Cito a été cofondateur du mouvement de sécession luxembourgeois en 1926 qui a promu l'expressionnisme. Il expose au premier salon en 1927. Source : Wikipédia.

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Marie Speyer, germaniste et enseignante.

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Marie Speyer, née le 13 juillet 1880 à Veianen et morte le 18 juin 1914 dans la ville de Luxembourg, était une germaniste luxembourgeoise, enseignante et directrice adjointe du lycée public de filles. Après avoir passé l'examen de professeur au Luxembourg, elle se rend à l' Université de Fribourg en Suisse en 1905 pour étudier l'allemand et la romanistique . Après un semestre à Prague , elle complète ses études à Fribourg , summa cum laude, par une thèse de doctorat sur Friedrich Wilhelm Weber en 1909 . Elle était la première femme pour gagner un doctorat à cette université. Immédiatement après, elle est nommée directrice du nouveau lycée cantonal pour filles. En 1911, elle arrive enfin au Luxembourg, où elle devient sous-directrice du nouveau lycée public de filles. Elle est décédée d'un cancer à seulement 33 ans. Le Luxemburger Wort écrivait le jour de sa mort : « Une des dames les plus intelligentes de notre pays est décédée aujourd'hui à 6 heures, Mme. dr. Marie Speyer, directrice adjointe du lycée public local pour filles." Source : Wikipédia.

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