La fête Vesak (Sri Lanka).

Vesak (Pali : Vesākha , sanskrit : Vaiśākha), également connu sous les noms de Wesak, Buddha Purnima et Buddha Day, est une fête traditionnellement observée par les bouddhistes et certains hindouistes, en Inde, au Sri Lanka, au Népal, au Tibet, au Bangladesh, au Bhoutan, en Indonésie, à Singapour, en Thaïlande, au Cambodge, au Laos, en Malaisie, au Myanmar, en Mongolie, aux Philippines, en Chine, au Japon, en Corée du Sud, en Corée du Nord, à Taiwan et au Vietnam comme « l’ anniversaire de Bouddha », ainsi que dans d’autres parties du monde. Le festival commémore la naissance, l’illumination (bouddhéité) et la mort (parinirvana) du Gautama Bouddha dans la tradition theravada ou du sud.


La décision d’accepter de célébrer la fête de Wesākha à l’occasion de l’anniversaire du Bouddha a été officialisée lors de la première conférence de la Fraternité mondiale des bouddhistes qui s’est tenue au Sri Lanka en 1950, bien que les festivals fussent, dans le monde bouddhiste, une tradition séculaire. La résolution adoptée à la Conférence mondiale se lit comme suit:

« Que cette Conférence de la Communauté mondiale des bouddhistes, tout en enregistrant son appréciation de l’acte gracieux de Sa Majesté le Maharaja du Népal en faisant du jour de la pleine lune du Vesak un jour férié au Népal , demande instamment aux chefs de gouvernement de tous pays où se trouvent un grand ou un petit nombre de bouddhistes, de prendre des mesures pour faire du jour de la pleine lune du mois de mai un jour férié en l’honneur du Bouddha, qui est universellement acclamé comme l’un des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. »

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Le Musée Peranakan (Singapour).

Le musée Peranakan est un musée situé dans le bâtiment historique de Old Tao Nan School sur Armenian Street, proche du quartier d’affaires à Singapour. Les collections du musée présentent la culture Peranakan ou Baba-Nyonya de Singapour et des établissements des détroits de Malacca et Penang et autres communautés Peranakan d’Asie du Sud-Est. Il s’agit du premier musée de ce genre au monde.


Le 1er janvier 2006, le musée, connu alors sous le nom d’ACM 1 (pour Asian Civilisation Museum #1), fut fermé pour une rénovation majeure. La direction d’alors choisit d’orienter le thème principal du musée sur la culture Peranakan, au détriment d’un possible musée de l’enfance ou d’un musée sur la céramique chinoise. Cela permit au musée de rassembler et d’accueillir la plus complète collection d’objets et d’arts de style Peranakan avec une capacité d’accueil de 112 000 visiteurs par an. La rénovation a permis d’obtenir 25 % d’espace supplémentaire pour la mise en scène d’aspects de la vie courante. Cela inclut aussi quatre échoppes adjacentes au bâtiment, qui recréent les commerces et restaurants de style Peranakan.

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La Civette.

Civette et anciennement chat musqué sont des noms vernaculaires qui désignent en français de nombreuses espèces de petits mammifères du sous-ordre des Feliformia, principalement de la famille des Viverridés.


Le mot « civette » dérive du terme arabe zabād désignant le musc et signifiant écumeux, via l’italien zibetto, ou bien le catalan civetta. Les Arabes désignaient l’animal sous le nom soit de qaṭṭ az-zabād, c’est-à-dire chat à musc, d’où l’autre nom vernaculaire, soit de Sennour ez zabad (« fouine musquée »), etc. Zabad désigne donc une odeur, le musc mais aussi une couleur (l’« écume », la « crème ») zebda est le “beurre”.

L’attribution du nom, de chat, de genette ou de civette à une espèce animale a varié selon les époques. Par conséquent, dans un document, pour distinguer l’espèce par son nom il est important de connaître la date du document qui en parle. Ainsi au XIXe siècle, Frédéric Cuvier appelait genette des espèces aujourd’hui appelées civette.

Ces animaux ont en effet posé des problèmes de classification aux naturalistes dès le Moyen Âge. Au XVIe siècle Pierre Belon rapporte, conformément aux croyances de l’époque, que la civette était nommée Hyaena (ce qui en ferait une sorte de hyène), mais qu’elle ressemble plus à une Panthère odoriférante. Pour Buffon au XVIIIe siècle, la civette était bien une sorte de blaireau. Il fut capable de donner une description et surtout d’annoncer que sous ce terme se cachaient en fait plusieurs espèces différentes6. Buffon rapporte aussi que des civettes étaient effectivement en voie de domestication au Moyen-Orient et en Inde et même dans certains cas apprivoisées. Buffon distingue les genettes des civettes du fait que les premières sont plus petites que les secondes.

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