Philipp Lenard, physicien.

Philipp Eduard Anton von Lenard (7 juin 1862 à Presbourg – 20 mai 1947 à Messelhausen, Allemagne) est un physicien allemand d’origine austro-hongroise. Il a obtenu le prix Nobel de physique de 1905. Il a aussi été un des promoteurs de la Deutsche Physik pendant le régime nazi, idéologie à laquelle il avait adhéré.


Philipp Lenard est né le 7 juin 1862 à Presbourg, en Autriche-Hongrie (aujourd’hui Bratislava), d’une famille venant du Tyrol.

Lenard a étudié à Budapest, Vienne, Berlin et Heidelberg, notamment sous la direction de Bunsen et Helmholtz. Il a obtenu son doctorat en 1886 à l’université de Heidelberg.

Il est nommé privat-docent et assistant de Heinrich Hertz à l’université de Bonn de 1892 à 1894. Il est d’abord professeur non titulaire dans divers établissements : université de Breslau (1894-95), puis professeur de physique à l’université d’Aix-la-Chapelle (1895-1896). Il est ensuite nommé professeur de physique théorique à l’université de Heidelberg de 1896 à 1898, et enfin professeur titulaire de l’université de Kiel en 1898. Il y reste jusqu’en 1907, avant de revenir à l’université de Heidelberg.

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Theodor Mommsen, historien.

Theodor Mommsen, de son nom complet Christian Matthias Theodor Mommsen (1817–1903), est un historien allemand et le plus influent spécialiste de la Rome antique du XIXe siècle. Il est l’auteur d’une monumentale Histoire romaine et d’un Corpus Inscriptionum Latinarum encore actualisé et mis à jour. Cette œuvre immense et exceptionnelle est couronnée en 1902 par le prix Nobel de littérature.


Né à Garding (duché de Schleswig), fils de pasteur, Mommsen est né sujet danois germanophone, mais s’est toujours reconnu allemand d’origine et de cœur. Mommsen a cinq frères et sœurs dont August né en 1821 et Tycho né en 1819.

Il étudie de 1831 à 1838 à Altona, puis à l’université de Kiel1, où il se spécialise à la fois en histoire, droit et philologie. Brillant élève, Mommsen obtient une bourse qui lui permet de voyager en France et en Italie, dernier pays où s’affirment son goût et son habileté à déchiffrer les inscriptions antiques. Il travaille d’arrache-pied de 1845 à 1850 sur les dialectes de l’Italie méridionale (marse, osque, messapien, etc.), ce qui fait déjà de lui un érudit de grande envergure.

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Alfonso Cortés, poète.

Alfonso Cortés (9 décembre 1893 – 3 février 1969) était un poète nicaraguayen . Il est souvent désigné comme le poète le plus important après Rubén Darío (poète qui a initié le mouvement littéraire hispano-américain connu sous le nom de modernismo (modernisme)). Avant sa mort, il disait souvent qu’il était “moins important que Darío, mais plus profond”.


Cortés est né dans la ville coloniale de León , au Nicaragua . À l’âge de 34 ans, il s’installe dans la maison dans laquelle le célèbre et célèbre poète nicaraguayen Rubén Darío a passé son enfance. Cortés a perdu la raison (en raison d’un manque d’études cliniques, c’est ainsi qu’il est diagnostiqué) le 18 février 1927 à minuit à l’âge de 34 ans. À la suite de son délire, Cortés a passé une grande partie de cette année enchaîné à la grille de fer de sa chambre de peur de se blesser. Quelques années de la vie de Cortés ont été passées dans un hôpital psychiatrique à Managua. Au fil du temps, Cortés a été transféré dans la maison de ses sœurs (Margarita, Maria Luisa et Maria Elsa) à León où il a finalement passé ses derniers jours et est décédé en 1969 à l’âge de 75 ans.

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