Juan Bautista Cambiaso, militaire.

Juan Bautista Cambiaso Chiozzone est né à Gênes, en Italie, en 1820.

Il est arrivé très jeune à Saint-Domingue, où il a cultivé et entretenu une amitié étroite avec les principaux membres de la société secrète La Trinitaria, en particulier avec son fondateur Juan Pablo Duarte.

Cambiaso a été le créateur de la première flottille navale armée de la République dominicaine, jetant les bases sur lesquelles la marine  dominicaine a ensuite été fondée. Pour atteindre son objectif, Cambiaso a pris ses propres brigantins et goélettes privés, qui ont été utilisés à des fins commerciales, et les a convertis en navires de guerre. La flottille navale naissante, qui empêchait les navires haïtiens de servir de soutien à son armée de terre, était sous le commandement du général de marine  dominicain Juan Bautista Cambiaso.

Tout au long de la guerre dominico-haïtienne, qui a duré 12 ans, Cambiaso était un soldat de première ligne toujours à la défense de la République dominicaine nouvellement formée.

Plus tard, après avoir repris ses activités commerciales, il a été consul d’Italie dans le pays. C’était un municipe distingué et un authentique Prócer de l’Indépendance Nationale.

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Carnet “Vous avez 12 messages”, le 23/06/2022.

Premier jour le Jeudi 23 juin 2022 à Paris (75) au Salon PARIS PHILEX 2022 du 23 au 25 juin – Entrée gratuite Paris Expo Porte de Versailles Paris 15e – Hall 5.1 De 10h à 18h (le samedi jusqu’à 17h) ;

à Paris (75) au Carré d’Encre, de 10H à 17H, 13bis rue des Mathurins, 75009 PARIS. (Pas d’oblitération).

Vente générale le Lundi 27 juin 2022.

Valeur faciale : 13,92€ ( 12 x 1,16€), tirage 200.000 carnets.

L’art Taïno.

Christophe Colomb et ses hommes découvrirent en tout premier les Indiens Tainos.


Grandes Antilles. Les Taïnos furent les premiers Indiens aperçus par Christophe Colomb et ses hommes, en 1492, alors qu’ils étaient encore à bord des caravelles.  Ils les trouvèrent d’emblée très hospitaliers.  De fait, ils leur paraissaient vivre dans une société de loisirs, sans État, sans travail, entourés d’une nature qui leur fournissait tout le nécessaire. En réalité, les Taïnos vivaient largement de la chasse et de la cueillette, mais ils étaient aussi agriculteurs (manioc, coton pour la confection de hamacs, tabac).

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