L’Édit de Milan (313).

L’édit de Milan ou édit de Constantin, promulgué par les empereurs Constantin Ier et Licinius en avril 313, est souvent présenté comme un édit de tolérance par lequel chacun peut « adorer à sa manière la divinité qui se trouve dans le ciel » ; il accorde la liberté de culte à toutes les religions et permet aux chrétiens de ne plus devoir vénérer l’empereur comme un dieu. Il instaure la Paix de l’Église. C’est la conséquence de la bataille du pont Milvius.

Ce qui est couramment appelé « édit de Milan » est en fait une lettre circulaire attribuée à Constantin, publiée par Licinius à Nicomédie par un rescrit du 13 juin 313 (mandatum d’instructions destinées aux hauts fonctionnaires des provinces, dont Lactance et Eusèbe de Césarée ont conservé le texte avec quelques différences entre eux), puis placardée dans tout l’Empire romain, reprenant l’essentiel du décret d’application de l’édit de Sardique promulgué par Galère en 3111, tout en insistant de manière formelle sur la liberté qu’ont désormais les chrétiens de libérer leur culte. Pour ainsi dire, l’édit de Sardique, de 311, leur reconnaissait la liberté de culte de facto, l’édit de Milan, deux ans plus tard, la leur reconnaissait désormais de droit. La liberté de croyance y est affirmée pour tous, dans le respect de la Divinité, et la disponibilité des moyens matériels pour l’exercer.

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Eusebio Francesco Chini, prêtre jésuite, missionnaire, explorateur et cartographe.

Eusebio Francesco Chini (ou Eusebio Kino), né le 10 août 1645 à Segno, dans le Trentin (alors dans l’Empire d’Autriche), et décédé le 15 mars 1711 à Magdalena de Kino, Sonora (Mexique), est un prêtre jésuite, missionnaire, explorateur et cartographe italien, en Arizona et Basse Californie (aujourd’hui aux États-Unis, mais à l’époque colonies espagnoles). Le procès en vue de sa béatification est ouvert.


Eusebio Chini étudie dans les collèges jésuites de Trente et Hall, près d’Innsbruck. Gravement malade il promet de se faire jésuite et missionnaire s’il se rétablit. En signe de gratitude vis-à-vis de Saint François Xavier auquel il attribue sa guérison, il ajoute Francisco à son nom. Il entre au noviciat des jésuites le 20 novembre 1665, à Landsberg, en Bavière.

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Le musée national étrusque de la villa Giulia, Rome (Italie).

Le Musée national étrusque de la villa Giulia (en italien, Museo Nazionale Etrusco di Villa Giulia) est un musée de Rome consacré aux  civilisations étrusque et falisque. C’est le plus grand musée étrusque du monde.

Il se trouve à la villa Giulia, située dans le quartier Pinciano, résidence papale d’été, construite sous le pontificat du pape Jules III. Il rassemble des objets issus de fouilles menées durant près d’un siècle dans l’Étrurie méridionale, parmi lesquels les plus connus sont l’Apollon de Véies, le centaure de Vulci, les lamelles d’or de Pyrgi et un exemplaire du Sarcophage des Époux.

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