Mikhaïl Cholokhov, écrivain.

Mikhaïl Aleksandrovitch Cholokhov (en russe : Михаил Александрович Шолохов), né le 11 mai 1905 (24 mai 1905 dans le calendrier grégorien) et mort le 21 février 1984, est un écrivain soviétique. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1965. Il est notamment l’auteur du roman Le Don paisible.


Mikhaïl Cholokhov est né au village de Kroujlinine, près de Vechenskaïa, dans la région du Don, en 1905. Son père est issu d’une famille de  commerçants et sa mère est d’origine ukrainienne, illettrée et veuve d’un Cosaque. Il doit interrompre ses études en 1918 en raison de la Guerre civile qui a atteint la région du Don. Il s’engage dans l’Armée rouge et participe aux combats contre les dernières bandes de partisans de l’Armée blanche. Cette expérience aura une grande influence sur son œuvre littéraire.

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Le mandrill.

Le mandrill (Mandrillus sphinx) est un primate de la famille des cercopithécidés, apparenté au babouin et très proche du drill. Victime de la déforestation et du braconnage, le mandrill est menacé d’extinction.


Le mandrill mesure de 56 à 81 cm, plus sa queue de 7 cm. La femelle pèse 20 kg, le mâle, 50 kg. Le mâle adulte se reconnaît aux couleurs vives de sa face dépourvue de poils. Sa peau bleutée est soulignée par de larges rayures. Son nez est rouge vif. Sa tête est entourée d’une collerette de poils blancs. Des couleurs vives teintent aussi ses fesses.

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Damdin Sükhbaatar, homme d’état.

Damdin Sükhbaatar (en Mongol bitchig : ᠳᠠᠮᠳᠢᠨ ᠤ ᠰᠦᠬᠡᠪᠠᠭᠠᠲᠤᠷ ; mongol cyrillique : Дамдин Сүхбаатар) , également retranscrit Sükhe-Bător, Süke-bator, ou Sükhbătar Damdiny, né le 2 février 1893 à Ourga et mort le 20 février 1923, surnommé le Lénine mongol, est l’un des dirigeants de la révolution de 1921, qui porte au pouvoir en Mongolie les communistes du Parti révolutionnaire du peuple mongol.


Issu d’un milieu déshérité, il entre en 1918, à l’époque de la Mongolie autonome, comme typographe à l’imprimerie d’Ourga (ancien nom d’Oulan-Bator, capitale du pays), où il est touché par les idées nouvelles russes et embrasse le communisme.

En 1919, il organise un cercle de révolutionnaires avec des hommes d’origines variées (lamas, fonctionnaires, nobles, etc.), qu’à l’instigation du Komintern, il fait fusionner en 1920, sous le nom de Parti populaire révolutionnaire mongol, avec le groupe organisé par Choybalsan. Cette même année avec Choybalsan et cinq autres  révolutionnaires, il se rend en Russie soviétique pour demander l’aide du pouvoir soviétique contre la Chine : ce voyage, magnifié, est devenu l’un des leitmotivs de l’art et de la littérature de la Mongolie extérieure contemporaine.

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