Félix Dzerjinski, révolutionnaire et homme d’état.

Félix Edmoundovitch Dzerjinski (en russe : Феликс Эдмундович Дзержинский), surnommé « Félix de fer », né le 30 août 1877 (11 septembre 1877 dans le calendrier grégorien) sur le domaine d’Oziemblovo (pl), près du bourg d’Ivianets entre Minsk et Vilno (Vilnius), aujourd’hui situé en Biélorussie, et mort le 20 juillet 1926 à Moscou, est un révolutionnaire communiste, membre des bolcheviks, qui devint l’un des dirigeants de la Russie soviétique puis de l’Union soviétique. Il fonda et dirigea la Tchéka, la police politique du tout nouvel État bolchévique.


Dzerjinski est issu d’une famille de l’aristocratie polonaise installée près de Minsk en Biélorussie, qui faisait alors partie de l’Empire russe. Fervent catholique Dzerjinski voulait devenir prêtre catholique, mais sa famille l’en dissuada connaissant son amour pour les femmes. Il fut exclu de l’école pour « activité révolutionnaire ». À Wilno (Vilna), il adhéra en 1895 à un groupement marxiste, la Social-Démocratie du Royaume de Pologne fondé en 1893.

Continuer la lecture de « Félix Dzerjinski, révolutionnaire et homme d’état. »

Nikolaï Alexandrovitch Dobrolioubov, critique littéraire.

Nikolaï Alexandrovitch Dobrolioubov ou Dobrolubov (en russe : Никола́й Алекса́ндрович Добролю́бов), né le 24 janvier 1836 (5 février 1836 dans le calendrier grégorien) à Nijni Novgorod, mort le 17 novembre 1861 (29 novembre 1861 dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg, est un critique littéraire russe. Il compte, avec Vissarion Belinski, parmi les plus influents critiques russes du XIXe siècle.


De 1857 à 1861, il est le principal critique littéraire auprès de la revue Le Contemporain. Nikolaï Dobrolioubov est inhumé dans la parcelle du Cimetière Volkovo surnommée la passerelle des écrivains.

Son nom est donné à l’Université linguistique de sa ville natale.

Il emprunta à Vissarion Belinski sa dernière formule de « l’art pour la vie » ; à Nicolaï Tchernychevski sa conception d’un art asservi par la science, s’en inspirant pour mettre hors de pair des poètes, qui représentèrent à leur époque, un degré supérieur de la conscience humaine. Il eut quelques vues originales sur la permanence, par exemple, de certains types sociaux à travers des formations sociales analogues. Et, à cet égard, son analyse du roman d’Ivan Gontcharov, Oblomov : Qu’est-ce que l’oblomoverie ?, et ses deux articles sur les drames d’Alexandre Ostrovski, sont à citer.

Continuer la lecture de « Nikolaï Alexandrovitch Dobrolioubov, critique littéraire. »

Désolé, mais la copie des textes et des images n'est pas autorisée.