Nicolae Paulescu, professeur de médecine et de physiologie.

Nicolae Constantin Paulescu (parfois francisé en Nicolas Paulesco), né le 8 novembre 1869 à Bucarest en Roumanie, décédé le 19 juillet 1931 était un professeur roumain en médecine et en physiologie.


Il étudia la médecine à Paris entre 1888 et 1900, notamment avec Étienne Lancereaux (1827-1910) qui avait suggéré un lien entre le pancréas et le diabète des années auparavant. En 1897, il obtient un doctorat en médecine avec une thèse intitulée « Recherches sur la structure de la rate ». Il étudie en même temps la chimie et la physiologie à la faculté des sciences de Paris et obtient également un titre de docteur en sciences.

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Harold Clayton Urey, chimiste.

Harold Clayton Urey (29 avril 1893 à Walkerton, Indiana, États-Unis – 5 janvier 1981 à La Jolla, Californie) était un chimiste américain. Il est le découvreur du deutérium, pour lequel il a reçu le prix Nobel de chimie en 1934.


Sous la direction du thermodynamicien Gilbert Newton Lewis, il étudie l’entropie des gaz diatomiques, qu’il calcule à partir des spectres moléculaires.

Ayant soutenu sa thèse en 1923, Urey se tourne alors vers l’étude de la structure atomique et s’en va passer l’année 1923-1924 à l’Institut de physique théorique de Copenhague, où Niels Bohr l’encourage à poursuivre dans cette voie.

La découverte de l’isotope ²H fait l’objet d’une lettre à la rédaction de la Physical Review, qui paraît au début 1932. Urey avait proposé d’appeler cet isotope le deutérium et de le représenter par la lettre D. Cette découverte lui vaut la médaille Franklin en 1943.

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Badea (Gheorge) Cârțan, paysan.

Gheorghe Cârțan également connu sous le nom de Badea Cârțan (24 janvier 1849, Cârțișoara , Sibiu , Roumanie  – 7 août 1911, Sinaia , Prahova , Roumanie ), était un paysan roumain qui luttait pour l’indépendance des Roumains de Transylvanie , distribuant des livres roumains, apportés clandestinement de Roumanie, dans les villages. Il s’est rendu à pied à Rome pour voir de ses propres yeux la colonne Trajane et d’autres témoignages sur l’origine latine du peuple roumain. En 1877, il s’engage volontairement dans la guerre d’indépendance roumaine.

Le “Musée ethnographique et mémorial Badea Cârțan” à Cârțișoara , sa ville natale, possède des objets qui lui ont appartenu. A Bistrita il y a sa statue, qui reproduit l’homme, mais aussi son fameux bâton/bâton.

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