La route maritime des Indes.

La route des Indes (« Carreira da India » en portugais ou « Route du Cap ») est la route maritime directe1 recherchée à la fin du XVe siècle par l’Espagne et le Portugal pour relier l’Europe et les Indes orientales.


Les routes commerciales maritimes, à la fin du Moyen Âge, sont en Méditerranée, essentiellement sous le contrôle des républiques maritimes (Amalfi, Gênes, Pise, Venise) en relation avec l’Empire ottoman. La Ligue hanséatique gère la presque totalité du commerce en mer du Nord (et en mer Baltique). Les navigateurs et les explorateurs commencent à produire des cartes approximatives des ports, les portulans. L’horizon maritime, pour la France, l’Espagne et le Portugal, est atlantique.

Continuer la lecture de « La route maritime des Indes. »

Eça de Queirós, auteur naturaliste et diplomate.

José Maria de Eça de Queirós ou Queiroz (25 novembre 1845 – 16 août 1900) est un auteur naturaliste et diplomate portugais.


Né à Póvoa de Varzim au Portugal en 1845 d’un père magistrat et d’une mère issue de l’aristocratie du nord du pays, José Maria de Eça de Queirós est baptisé à Vila do Conde. Il vit jusqu’en 1855 à Verdemilho, dans une zone rurale, près d’Aveiro, avec ses grands-parents. C’est cette même année qu’il entre au collège de Lapa à Porto jusqu’à son entrée à l’université. En 1861, il commence sa première année de droit à l’université de Coimbra. C’est là qu’il connaîtra Teófilo Braga entre autres intellectuels. Il fondera avec eux lors d’une série de « Conférences du Casino » une nouvelle génération d’écrivains, poètes, chercheurs, historiens, beaucoup plus tournée vers la réalité et la critique sociale.

Continuer la lecture de « Eça de Queirós, auteur naturaliste et diplomate. »

Antero de Quental, écrivain.

Antero Tarquínio de Quental (né le 18 avril 1842 à Ponta Delgada, aux Açores, où il se suicide en 1891) est un écrivain portugais membre de la Génération de 70.

« Prince de la Jeunesse », traducteur de Goethe, poète et philosophe, polémiste redouté, fondateur d’associations ouvrières et de journaux politiques, introducteur au Portugal de l’Association Internationale des Travailleurs, c’est un brasseur d’idées et meneur d’hommes trop souvent en proie à la dépression, grand ami d’Oliveira Martins et d’Eça de Queiroz.


Dernier né d’une fratrie de 9 enfants, Antero fut baptisé le 2 mai 1842, quelques jours après sa naissance, à la grande joie de sa mère Ana Guilhermina da Maia (1811-1876), une fervente catholique. Son père, Fernando de Quental (1814-1873), était un vétéran de la Guerre civile portugaise qui avait participé au débarquement de Mindelo. Il était également parent de Frei Bartolomeu de Quental, fondateur de la Congrégation de l’Oratoire au Portugal.

Continuer la lecture de « Antero de Quental, écrivain. »

Désolé, mais la copie des textes et des images n'est pas autorisée.