Lars Onsager, physicien et chimiste.

Lars Onsager (27 novembre 1903 à Oslo, en Norvège – 5 octobre 1976 à Coral Gables (Floride), aux États-Unis) était un physico-chimiste américain d’origine norvégienne. Il reçut le prix Nobel de chimie en 1968.


Lars Onsager étudia à partir de 1920 le génie chimique à l’Institut norvégien de Technologie de Trondheim. Il obtint, en 1928, une place d’enseignant à l’université Brown de Providence aux États-Unis. À partir de 1934, il fut professeur de chimie à l’université Yale. Finalement de 1972 à 1976, il fut professeur au Center for Theorical Studies de la Coral Gables University à Miami.

Après la Seconde Guerre mondiale, il se tourna vers d’autres problèmes. Il proposa en 1949 une explication théorique des propriétés superfluides de l’hélium liquide. Richard Feynman retrouva la même théorie  indépendamment deux ans plus tard.

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Niels Henrik Abel, mathématicien.

Niels Henrik Abel (1802-1829) est un mathématicien norvégien. Il est connu pour ses travaux en analyse mathématique sur la semi-convergence des séries numériques, des suites et séries de fonctions, les critères de convergence d’intégrale généralisée, sur la notion d’intégrale elliptique ; et en algèbre, sur la résolution des équations.


Le pére de Niels Henrik Abel meurt en 1820, sa mère et ses cinq frères se retrouvent dans une situation extrêmement précaire. Convaincu du talent de Niels Henrik pour les mathématiques, Holmboe lui obtient une bourse pour étudier à l’université d’Oslo. Abel intègre l’université d’Oslo en 1821. Les mathématiques relèvent de la faculté de philosophie, et il n’y a alors aucun diplôme de science, une matière que seuls deux professeurs enseignent : Søren Rasmussen et Christopher Hansteen. Malgré tout, Abel est bien décidé à se former comme mathématicien, et assiste donc aux cours de ces deux spécialistes qui lui enseignent les fondamentaux : introduction générale aux mathématiques et un peu de géométrie sphérique et son application en astronomie. Lors de sa première année à l’université, Abel organise son temps libre autour de deux grandes priorités : préparer son examen pour obtenir le titre de candidatus philosophiae et étudier tous les textes de mathématiques avancées que possède la bibliothèque. Sa réussite à l’examen est en demi-teinte : il n’obtient que la note minimale pour valider les différentes matières, à l’exception de la physique théorique et des mathématiques où il obtient dans les deux cas la note maximale (et en mathématiques, avec mention). Quant à son deuxième objectif, il semble qu’il a dévoré tous les livres disponibles, et qu’il se retrouve bien vite à un stade où sa passion pour les études est remplacée par un fort désir de mener à bien des recherches. C’est le début d’une longue phase productive, qui l’amène rapidement à dépasser ses maîtres tout en apportant quelques contributions d’une pertinence rare.

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