Le squash.

Le squash est un sport de raquette qui se joue sur un terrain de jeu entièrement entouré de murs ou éventuellement de paroi(s) entièrement vitrée(s) pour permettre la présence de spectateurs lors des tournois internationaux. Il consiste à frapper une petite balle noire en caoutchouc, de telle sorte que son adversaire ne puisse pas la reprendre. À durées égales, le squash est l’un des sports les plus dépensiers en calories. L’autre particularité de ce sport est que les deux joueurs partagent et défendent alternativement la même surface de jeu. Cette spécificité met parfois les deux joueurs en interférence, on dit qu’il y a alors une situation de let.


Ce sport naquit au XIXe siècle (vers 1850) à l’école privée de Harrow à Londres, en Angleterre. Les étudiants de l’école, en attendant d’utiliser les courts de tennis, commencèrent à frapper sur l’un des murs de l’immeuble avec leurs raquettes et c’est ainsi que le squash fut inventé. Le premier court de squash fut créé en 1883 à Oxford. Petit à petit, ce sport se développa dans les écoles et les universités, mais ne devint populaire qu’à partir du début du XXe siècle. Les États-Unis furent la première nation à former une association et à codifier ce jeu en 1907 (aujourd’hui appelé le Hardball squash (en), à ne pas confondre avec le racquetball) ; en même temps, la Fédération anglaise de tennis et de raquettes formèrent un sous-comité de squash pour gérer ce sport. Les règles seront adoptées en 1924 et

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Jane Austen, romancière.

Née le 16 décembre 1775 à Stevenson et décédée le 18 juillet 1817 à Winchester, Jane Austen est l’une des plus grandes figures de la littérature anglaise du XVIIIe siècle. Peu célébrée de son vivant, elle est aujourd’hui connue à travers le monde, notamment pour Orgueil et Préjugés, son roman le plus populaire.

Jane Austen naît dans une famille modeste le 16 décembre 1775 à Stevenson, en Angleterre. Deuxième fille d’une fratrie de huit enfants, elle est éduquée principalement par son père, le pasteur William George Austen, par le biais de la lecture. La demeure familiale dispose en effet d’une impressionnante bibliothèque où Jane se forme dès son plus jeune âge.

La jeune fille commence à écrire des poèmes, des histoires courtes et des pièces de théâtre dès ses douze ans. C’est également pendant l’adolescence qu’elle s’essaye au roman épistolaire avec Amour et Amitié (Love and Friendship). À 18 ans, alors qu’elle vit toujours chez ses parents, Jane décide de gagner sa vie grâce à l’écriture. Soutenue par sa famille, elle écrit successivement Lady Susan puis Elinor and Marianne, la toute première version de Sense and Sensibility (Raisons et Sentiments). Trois ans plus tard, elle termine le premier jet de First Impressions, ébauche de Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés).

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La chevalerie médiévale.

La chevalerie était au Moyen Âge une forme de force militaire comprenant des hommes d’armes qui combattaient à cheval, d’abord au corps à corps à l’épée puis, en s’alourdissant, à la lance.

« Chevalerie » est un dérivé du mot cheval, attesté en ancien français dès le xiie siècle. Le terme sous-entend une distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d’élite montés à cheval, et la « piétaille » qui fournissait la masse de l’infanterie et, plus tard, de l’artillerie.

Le terme donne lieu à la cavalerie des premières armées modernes. Les qualités de hardiesse et de générosité1 tiennent aux ordres militaires qui développèrent des chevaliers aguerris. À la fin du XIIe et XIIIe siècles, par le biais des ordres militaires, les Templiers puis les Hospitaliers par exemple, et avec l’association des vœux religieux, une institution féodale rassemblant les combattants à cheval.

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