Le lancer du javelot.

Le lancer du javelot est une discipline athlétique consistant à lancer un engin appelé javelot fait en métal, en fibre de verre ou en fibre de carbone. Cette épreuve n’est pas toujours présente aux meetings d’athlétisme notamment en raison des règles de sécurité.


Les règles du lancer de javelot sont équivalentes aux autres types de lancers (disque, marteau ou poids). Les compétiteurs ont tous droit à six essais. Dans les compétitions donnant droit à un titre, ou une prime nécessitant un classement, les lanceurs de javelot ont droit à trois essais, puis les huit meilleurs à l’issue de ces trois lancers ont la possibilité de lancer trois essais supplémentaires, le vainqueur est celui qui aura envoyé le plus loin possible le javelot, distance mesurée au centimètre près. La pointe du javelot doit toucher en premier le sol au moment de l’impact pour que l’essai soit validé. Contrairement au lancer de disque, de marteau et de poids (pour les adeptes du lancer en

rotation), le lanceur de javelot effectue une course d’élan rectiligne avant le lancer, course réalisée en deux temps sur la même surface utilisée que pour la course (le tartan). Dans un premier temps dit d’élan, l’athlète réalise une course classique face à l’aire de lancer, le javelot placé sur le côté. Dans un deuxième temps, dans la phase dite de préparation, le lanceur se place de profil et se déplace en pas croisé devant, le javelot placé à la tempe et le bras lanceur armé derrière la tête. Dans l’ultime phase de la course d’élan, le bras lanceur est mis en tension par élasticité sur l’ultime double appui de la course d’élan. La course est ainsi arrêtée violemment, transmettant toute la vitesse de déplacement dans l’épaule qui se détend comme une catapulte propulsant le javelot.

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Carl Gustaf Emil Mannerheim, maréchal et homme d’état.

Le baron Carl Gustaf Emil Mannerheim est un maréchal de Finlande et homme d’État, né le 4 juin 1867 à Askainen et mort le 27 janvier 1951 à Lausanne.

Régent en 1918, il était le commandant en chef des forces finlandaises à la fin du premier conflit mondial, poste qu’il occupe à nouveau durant la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il fut président de la Finlande entre 1944 et 1946.


Mannerheim est né au manoir de Louhisaari, dans la commune d’Askainen du grand-duché de Finlande. Il est issu d’une famille finno-suédoise d’ascendance hollandaise anoblie en 1768. Troisième enfant d’une famille aristocratique traditionnelle dans laquelle le fils aîné hérite du titre de comte et les fils plus jeunes du titre de baron (Vapaaherra en finnois et Friherre suédois), il est baptisé Carl Gustaf Emil. Cependant toute sa vie durant, Mannerheim utilisera son deuxième prénom, Gustaf (Kustaa en finnois), signant ses lettres privées Gustaf ou G..

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Aleksis Kivi, écrivain.

Aleksis Kivi (né Alexis Stenvall à Nurmijärvi le 10 octobre 1834 et mort à Tuusula le 31 décembre 1872) est un écrivain national finlandais considéré comme le père de la littérature finnoise.


Aleksis Kivi naît dans une famille de tailleurs à Nurmijärvi dans le Grand Duché de Finlande. Sa langue maternelle est le finnois mais ses parents parlent aussi le suédois, langue que le jeune Kivi apprend en entrant à l’école à Helsinki à 12 ans en 1846. Ce sera un avantage pour réussir son baccalauréat. En 1852, le manque de moyens l’oblige à interrompre ses études pendant trois ans. Il continue par la suite à étudier seul et obtient son baccalauréat à 23 ans à l’automne 1857. Durant les années 1821 à 1868, seuls sept garçons de Nurmijärvi sont reçus au baccalauréat et Aleksis est le seul d’entre eux à être issu des classes populaires. En 1857, il décide d’abandonner ses rêves d’être pasteur pour devenir écrivain.

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