Le Bernard-l’ermite.

La super-famille des Paguroidea regroupe des crustacés décapodes dont les plus connus sont les pagures (ou bernard-l’hermite, avec ou sans h), qui ont besoin d’une protection externe pour protéger leur abdomen, mais cette super-famille compte d’autres espèces portant des noms vernaculaires différents : les crabes de cocotier et (selon certaines classifications) les crabes royaux.


Les bernard l’hermite, dont la morphologie rappelle celle des crabes (Brachyura), possèdent comme eux cinq paires de pattes dont la première paire est terminée par deux pinces. Ils constituent cependant un infra-ordre distinct, caractérisé par le fait qu’ils possèdent en général un abdomen mou dépourvu de carapace. Par conséquent, pour se protéger, ils occupent des abris qui, pour la majorité des espèces, sont formés par des coquilles de gastéropode mais aussi parfois des éponges ou des bambous. Plusieurs espèces forment également des relations symbiotiques avec certaines anémones de mer (actinies), qu’ils conservent au moment de changer de coquille.

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Le jaspe.

Le jaspe est une roche sédimentaire contenant de 80 à 95 % de silice, souvent classée avec les quartz microcristallins mais qui peut aussi contenir de l’argile. Elle est constituée de radiolaires calcédonieux pris dans un ciment de calcédoine. Sa cassure est écailleuse, parfois conchoïdale. Le jaspe peut avoir plusieurs aspects : tacheté, rubané, rouge (ou oriental), à taches rouges sur fond vert, noir (de Sicile), etc. Par contre, il ne contient pas de grains de quartz détritique. D’origine sédimentaire ou volcanique, c’est donc un minéral de transformation, parfois classifié comme minéral, parfois comme roche, selon le point de vue ou son taux d’impuretés. Sa particularité essentielle, outre son abondance, est sa large palette de coloris naturels. On peut estimer, a priori, qu’aucun coloris n’est impossible pour le jaspe, ce qui, d’ailleurs, rend complexe son identification.

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Níkos Kazantzákis, écrivain.

Níkos Kazantzákis (en grec moderne : Νίκος Καζαντζάκης) ou Kazantzaki ou encore Kazantsakis, né le 18 février 1883 à Héraklion, en Crète, et mort le 26 octobre 1957 à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), est un écrivain grec principalement connu pour son roman Alexis Zorba, adapté au cinéma sous le titre Zorba le Grec (titre original : Alexis Zorba) par le réalisateur Michael Cacoyannis, et pour son roman La Dernière Tentation (dont le titre a été longtemps détourné au profit du titre du film et désormais republié sous son nom authentique), adapté au cinéma par le réalisateur Martin Scorsese sous le titre La Dernière Tentation du Christ (titre original : The Last Temptation of Christ).


Níkos Kazantzákis est né en 1883 à Héraklion, en Crète, alors sous le joug de l’Empire ottoman. Il est l’aîné des quatre enfants de Mikhalis Kazantzákis (1856-1932), commerçant et propriétaire terrien, et de Maria  Christodoulaki (1862-1932). Lors de la révolte crétoise de 1897-1898, il se réfugie avec sa famille sur l’île de Naxos. Il y étudie le français et l’italien à l’École commerciale française de la Sainte-Croix. De 1902 à 1906, il étudie à l’université d’Athènes et devient Docteur en droit ; il compose ses premières œuvres et publie son premier roman : Le Lys et le Serpent.

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