Le chamois.

Le chamois (Rupicapra rupicapra) est une espèce de mammifères de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. Les six sous-espèces reconnues vivent dans les zones rocheuses, les forêts et pâturages de montagnes, depuis les Alpes jusqu’à l’Anatolie et l’Azerbaïdjan, en passant par les Vosges, le Jura, le Massif central4, les Balkans et les Carpates.

L’isard, une espèce voisine appartenant au même genre Rupicapra, vit dans les Pyrénées, la cordillère Cantabrique et les Apennins italiens.


Ce sont les plus petits représentants des caprinés (comprenant les mouflons et bouquetins). Ils mesurent en général pour les mâles adultes entre 125 et 135 centimètres du museau à la queue, entre 70 et 80 centimètres de haut au garrot. Il a des cornes d’environ 27 centimètres pour le mâle. Le poids est compris entre 22 et 40 kilogrammes. Les femelles leur sont presque toujours inférieures en poids et en taille. Les animaux ont un poids maximum en automne, alors qu’ils ont accumulé des réserves durant l’été. À la fin de l’hiver, le poids des chamois peut diminuer de moitié, et au début du printemps ils épuisent leurs réserves.

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Federico García Lorca, poète et dramaturge.

Federico García Lorca est un poète et dramaturge espagnol, également prosateur, peintre, pianiste et compositeur, né le 5 juin 1898 à Fuente Vaqueros près de Grenade et exécuté sommairement le 19 août 1936 entre Viznar et Alfacar par des milices franquistes.


Federico García Lorca, de son nom complet : Federico del Sagrado Corazón de Jesús García Lorca (« Frédéric du Sacré Cœur de Jésus García Lorca »), est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants nés de Federico García Rodríguez (1859-1945), propriétaire terrien aisé, et de Vicenta Lorca Romero (1870-1959), maîtresse d’école, qu’il avait épousée en secondes noces (de son premier mariage avec Matilde Palacios Ríos, il n’avait eu aucun enfant). En 1900 naît son premier frère Luis, qui mourra de pneumonie à deux ans. Viendront ensuite : son frère Francisco (1902-1976, poète, historien de la littérature, professeur et diplomate, membre comme son aîné du mouvement littéraire de la Génération de 27), et ses sœurs María de la Concepción (Concha ou Conchita, 1903-1962), puis Isabel6 (1909-2002), elle aussi professeure et écrivaine). La mère de Federico possédait une sensibilité affirmée à la poésie et à la musique, et contribuera à former le goût de ses enfants.

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Ndre Mjeda, prêtre catholique, écrivain et poète.

Ndre Mjeda, né le 2 novembre 1866 à Shkodër (Albanie) et y décédé le 1er aout 1937, est un prêtre catholique albanais, écrivain et poète de renom.


Né à Shkodër (anciennement ‘Scutari’) Mjeda y reçoit sa première éducation au collège jésuite de la ville. De 1880 à 1887 Mjeda étudie la littérature à la Chartreuse de Porta Coeli, à Valence, en Espagne, et ensuite la rhétorique, le latin et l’italien dans un collège jésuite de Croatie. Encore étudiant, Mjeda se met à composer des poèmes. Parmi ses plus célèbres poèmes le ‘’Vaji i Bylbylit’’ (‘Lamentation du rossignol) date de 1887. Il reconnait l’influence d’Anton Xanoni, un écrivain jésuite, et du poète franciscain, Leonardo De Martino.

De 1887 à 1891 Mjeda enseigne la musique au collège Marco Girolamo Vida de Crémone, en Italie, et traduit plusieurs ouvrages religieux. Il publie Jeta e sceitit sc’ Gnon Berchmans (la vie de saint Jean Berchmans), peu après la canonisation du jeune jésuite belge (1888) et T’ perghjamit e Zojs Bekume (Imitation de la Sainte Vierge) (1892), une traduction de l’espagnol, Katekizmi i Madh (le grand catéchisme), et une autre traduction : Historia Shejtë (Histoire Sainte).

Mjeda plus tard étudie la théologie au théologat des Jésuites à Cracovie, en Pologne. Il y enseigne en même temps la philosophie et philologie. Bibliothécaire au collège grégorien à Kraljevica en Croatie (anciennement ‘Porto Re’) il y est également professeur de logique et de métaphysique. En 1898, il en est expulsé par suite du conflit entre l’empire austro-hongrois et le Saint-Siège.

À partir des premières années du XXe siècle Mjeda se donne à l’écriture et littérature albanaise et participe à l’important Congrès de Monastir (8 novembre 1908) qui unifiant et stabilisant l’alphabet de la langue donna une forte impulsion à la littérature albanaise moderne. Il se consacre à une œuvre poétique basée sur l’antique civilisation illyrienne. Il est membre de la Commission littéraire, à Shkodër, sous l’administration de l’Empire d’Autriche-Hongrie. De 1920 à 1924 il est député à l’Assemblée nationale de la ‘principauté d’Albanie’. Il quitte la vie politique après la défaite du projet politique de l’évêque orthodoxe Fan Noli et la montée de la dictature du roi Zog.

Ndre Mjeda se retire dans le village de Kukël dont il est nommé curé. À partir de 1930 il enseigne la littérature et langue albanaise au collège jésuite à Shkodër où il avait lui-même étudié dans sa jeunesse. Il y meurt le 1er août 1937.

 

 

 

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Sources : Wikipédia, YouTube.