La cerise.

La cerise est le fruit comestible du cerisier. Il s’agit d’une drupe (fruit charnu à noyau), de forme sphérique, de couleur généralement rouge plus ou moins foncé jusque noire, plus rarement jaune. Ce petit fruit compte environ 50 calories pour 100 grammes. La fleur est généralement blanche.

Il en existe plus de 600 variétés, dont les plus connues sont la Burlat et la Bigarreau. Les cerises se récoltent de fin mai à mi-août.


Le cerisier sauvage ou merisier, Prunus avium est présent en Europe dès l’époque néolithique, comme l’attestent les découvertes archéologiques.

Les cultivars de cerises douces sont très proches des formes du Prunus avium sauvage que l’on trouve dans toute l’Europe tempérée, dans le Caucase et le Nord de la Turquie. Les fruits de ce merisier sauvage sont de la même couleur rouge foncé. Mûrs, ils ont une chair sucrée mais qui peut être amère, sans être acide. Avant d’être cultivées, ces merises sauvages étaient récoltées comme l’attestent les noyaux trouvés sur des sites néolithiques et de l’Âge du Bronze, en Europe centrale.

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La nèfle.

La nèfle (aussi appelée cul de chien en Lorraine, ou mêle dans d’autres régions) est le fruit du Néflier commun (Mespilus germanica L.), un arbre fruitier des pays froids. Ce fruit d’hiver, brun à cinq gros pépins, est consommé après les premières gelées d’automne, une fois blet.

Il ne doit pas être confondu avec la nèfle du Japon, un fruit jaune récolté au printemps dans les régions plus chaudes.


Son nom, mesle en ancien français, provient du latin mespilum, -a, mot emprunté au grec mespilon ; ce mot serait formé des mots grecs mesos et pilos, balle, en référence à la forme hémisphérique de ce fruit.

C’est un petit fruit de 3 à 5 cm de diamètre. Autrefois commun, ce fruit charnu, en forme de toupie déprimée au sommet et surmontée des cinq dents persistantes du calice, est une fausse drupe (en fait, un piridion) : la chair entoure cinq noyaux. Ceux-ci contiennent de l’acide cyanhydrique, mais sont suffisamment durs et étanches pour ne représenter aucun risque d’empoisonnement. Il existe une variété de nèfle sans noyau.

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