Friedrich Engels, philosophe et théoricien.

Friedrich Engels, né le 28 novembre 1820 à Barmen et mort le 5 août 1895 à Londres, est un philosophe et théoricien socialiste et communiste allemand, grand ami de Karl Marx. Après la mort de ce dernier, il assure, à partir des brouillons laissés par son ami, la rédaction définitive et la publication des livres II et III du Capital. Engels a été militant de la Ligue des communistes, de l’Association internationale des travailleurs (Première Internationale) et de l’Internationale ouvrière (Deuxième Internationale).


Il est issu d’une famille d’industriels protestants, son père ayant fait fortune dans l’industrie du textile. Il quitte le lycée d’Elberfeld pour raisons familiales en 1838. Tout en travaillant comme commis dans une société commerciale à Brême, il commence à étudier la philosophie en profondeur. Il se rapproche particulièrement de la philosophie de Hegel, qui prédomine alors dans la philosophie allemande de l’époque, au détriment de celle de Schopenhauer.

En 1842 il s’installe en Angleterre, à Manchester, et travaille dans une société industrielle où son père a des intérêts. C’est là qu’il écrit, et publie en 1845 La situation de la classe laborieuse en Angleterre.

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Carle Vernet, peintre.

Antoine Charles Horace Vernet, dit Carle Vernet, né à Bordeaux le 14 août 1758 et mort à Paris le 27 novembre 1836, est un artiste peintre de genre et de cheval, dessinateur et caricaturiste, goguettier et lithographe français.


Carle est l’élève de son père, le peintre Joseph Vernet, et de Nicolas-Bernard Lépicié. Ce dernier le représente dessinant âgé de 14 ans (Le Petit Dessinateur, 1772, musée du Louvre). En 1779, tout en devenant un brillant écuyer, il décroche le deuxième prix de peinture, puis en 1782, le premier prix sur le thème de la Parabole de l’Enfant prodigue ; il part à Rome dans la foulée. Il se décide à peindre des cavaliers sur leurs montures en dessinant directement sur le motif, visitant les chevaux des haras romains. Son père lui rend visite en compagnie du graveur Jean-Michel Moreau ; en 1787, Carle épouse la fille de ce dernier. Leur fils, Horace Vernet, deviendra son élève et collaborateur. Carle Vernet est reçu membre de l’Académie en 1788 et s’installe avec sa famille dans un atelier au Louvre ; son père décède l’année suivante.

Durant la Révolution, il adopte un profil plutôt conservateur. Capitaine dans la Garde nationale, il est blessé lors de la journée du 10 août 1792, mais il semble que ce soit en quittant son atelier du Louvre avec son épouse et ses deux enfants plutôt qu’en attaquant le Palais des Tuileries. Il a une sœur, Marguerite Émilie Vernet, épouse de Jean-François-Thérèse Chalgrin, un émigré ; elle est compromise en 1794, et condamnée à mort. Carle Vernet demanda en vain au peintre Jacques-Louis David d’intercéder pour sa libération, ce qu’il ne fera pas (ou ne pourra pas faire). Marguerite Émilie Vernet est guillotinée cette année-là. Carle Vernet en tiendra David responsable.

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Domenico Ghirlandaio, peintre.

Domenico di Tommaso Curradi di Doffo Bigordi, appelé couramment Domenico Bigordi dit Domenico Ghirlandaio, né le 2 juin 1448 à Florence et mort de la peste le 11 janvier 1494 à Florence, est un peintre de l’école florentine.

Il travaille principalement dans sa ville natale1 où il est l’un des protagonistes de la Renaissance à l’époque de Laurent le Magnifique. Vers 1480 notamment, il devient de facto le portraitiste officiel de la haute société florentine grâce à son style précis, agréable et rapide. À la tête d’un important atelier, dans lequel Michelangelo Buonarroti, âgé de 13 ans, fait ses premiers pas dans le domaine de l’art, il marque son époque par ses grands cycles de fresques, notamment à la chapelle Sassetti et la chapelle Tornabuoni à Florence, et par certaines scènes de la chapelle Sixtine à Rome1. Domenico fait partie de la dite « troisième génération » de la Renaissance florentine, avec des maîtres tels que Verrocchio, les frères de Pollaiolo (Antonio et Piero) et le jeune Sandro Botticelli.

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