Soyouz 11.

Soyouz 11 est en juin 1971 la seconde mission spatiale à s’amarrer à la toute première station spatiale, Saliout 1, mais son équipage est le premier à l’occuper, deux mois après l’échec de Soyouz 10.

Cependant, après y avoir séjourné pendant 24 jours (record de durée d’un vol spatial), les trois cosmonautes connaissent une fin tragique au moment de regagner la Terre : leur capsule se dépressurise, ce qui provoque leur décès


A l’origine, Alexei Leonov, Valeri Koubassov et Nikolaï Kolodine (qui, en avril, avaient été les doublures de l’équipage de Soyouz 10) constituaient l’équipage principal de Soyouz 11 et leurs doublures étaient Dobrovolski, Volkov et Patsaïev.

Mais quatre jours avant le lancement, une radio a révélé une petite tache sur un poumon de Koubassov, que les médecins ont analysé comme un symptôme possible de la tuberculose.

Continuer la lecture de « Soyouz 11. »

Andrea Del Sarto, peintre de la renaissance.

Andrea del Sarto (André del Sarte en France au XIXe siècle), de son vrai nom Andrea d’Agnolo di Francesco di Luca ou Andrea d’Agnolo di Francesco di Luca di Paolo del Migliore Vannucchi ou plus simplement Andrea Vannucchi, né le 16 juillet 1486 à Gualfonda près de Florence et mort le 29 septembre 1530 à Florence, est un peintre italien de la Haute Renaissance.


Il est un des quatre fils d’un tailleur (en italien Sarto) du nom d’Agnolo de Francesco et de Costanza de Silvestro, elle-même fille d’un tailleu. À sept ans, il devient apprenti d’un orfèvre. Ensuite, il entre en apprentissage dans l’atelier du peintre et sculpteur sur bois Gian Barile qui, au vu de ses considérables progrès, le confie à l’atelier de Piero di Cosimo ; il ira plus tard chez Raffaellino del Garbo.

 

« Le jeune Andrea del Sarto, passait tous ses instants de liberté dans la « Salle du pape » à Santa Maria Novella, pour étudier le carton de Michel-Ange pour La Bataille de Cascina et celui de Léonard pour La Bataille d’Anghiari. »

Continuer la lecture de « Andrea Del Sarto, peintre de la renaissance. »

Fra Angelico, peintre des anges.

Guido di Pietro, en religion Fra Giovanni (postérieurement connu sous le nom de Fra Angelico, quelquefois par l’Angelico et de Beato Angelico pour les Italiens) ou parfois « Le Peintre des anges » (né à Vicchio di Mugello (Toscane), vers 14001 et mort à Rome (États pontificaux) le 18 février 1455), est un peintre du Quattrocento de qui Giorgio Vasari disait qu’il avait un « talent rare et parfait ». Il était connu de ses contemporains comme Fra Giovanni da Fiesole, dans les Vies écrites avant 1555, il était déjà connu comme Giovanni Fra Angelico (« Frère Giovanni l’angélique »). Bien qu’il eût été toujours appelé “bienheureux”, cependant il n’a été canoniquement béatifié que le 3 octobre 1982, par le pape Jean-Paul II, sous le nom de Bienheureux Jean de Fiesole.

Religieux dominicain, il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance — constructions en perspective et représentation de la figure humaine — avec les vieilles valeurs médiévales de l’art : sa fonction didactique et la valeur mystique de la lumière.

 

Guido di Pietro naît vers 1400 dans la petite ville de Vicchio di Mugello, en Italie, région montagneuse d’origine des Médicis, et est baptisé Guido ou Guidolino (petit Guido). Vasari a laissé peu de détails sur sa famille, si ce n’est que son père Pietro est un paysan probablement aisé, que son frère Benedetto, son cadet de quelques années, est devenu moine bénédictin, et que sa sœur Checca (Francesca), mariée vers 1440, aura un fils Giovanni di Antonio qui assistera le peintre sur les chantiers d’Orvieto et de Rome.

Continuer la lecture de « Fra Angelico, peintre des anges. »