La mangouste.

Les Herpestidés (Herpestidae) constituent une famille de carnivores féliformes plus communément appelés mangoustes.


Les herpestidés ont une face et un corps allongés, des oreilles petites et rondes, des pattes courtes et une queue longue et effilée. La plupart sont tachetées ou grisonnantes ; un petit nombre a une fourrure bien marquée. Leurs griffes ne sont pas rétractiles et elles les utilisent surtout pour creuser la terre.

Moins diversifiées que les viverridés, cette sous-famille regroupe une trentaine d’espèces africaines et asiatiques vivant dans des habitats divers qui vont des forêts ouvertes aux savanes, aux régions semi-arides et aux déserts. Elles sont principalement terrestres, mais quelques-unes sont aquatiques ou semi-arboricoles.

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La raie Manta océanique.

La raie manta, diable de mer ou raie manta géante (Manta birostris) est une espèce de poissons de la famille des Mobulidae. C’est la plus grande des raies, elle peut atteindre jusqu’à sept mètres d’envergure et deux tonnes.


Il s’agit d’un poisson cartilagineux rajiforme dont le corps possède deux grandes « ailes », mesurant au maximum 9 mètres pour environ deux tonnes3, avec une queue courte, ainsi qu’une tête relativement plate munie de chaque côté de la bouche d’extensions des nageoires pectorales appelée nageoire céphalique, concourant à l’évocation d’un animal cornu dans l’imaginaire collectif, d’où son nom vernaculaire de « diable de mer ». Ces nageoires céphaliques lorsqu’elles sont déroulées, facilitent la canalisation du flux d’eau vers la bouche pour l’alimentation. En nage, elles sont enroulées sur leur axe afin de gagner en hydrodynamisme.

Les yeux et les spiracles sont sur le côté de la large tête de l’animal.

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La lutte antiacridienne.

Lutte mécanique

Des méthodes consistant à creuser des tranchées pour que larves y tombent ou à les balayer avec des branchages sont parfois utilisées, en dernier recours, pour essayer de protéger les cultures. Elles peuvent éviter quelques dégâts si l’infestation acridienne est légère mais elles ont peu d’effet sur la population acridienne totale de la région et elles peuvent échouer à protéger les cultures quand de nombreux criquets envahissent les champs de façon continue. Il arrive qu’on bêche ou laboure les champs de ponte mais c’est une tâche laborieuse et il est difficile de trouver un grand nombre de champs de ponte sans disposer d’une très bonne information sur les sites de ponte des essaims.

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