La canne à sucre.

La canne à sucre est une plante cultivée appartenant au genre Saccharum (famille des Poaceae ou graminées, sous-famille des Panicoideae), cultivée principalement pour la production du sucre (sucre de canne complet ou non) extrait des tiges (ou chaumes). Historiquement quatre espèces de cannes ont été domestiquées, principalement Saccharum officinarum, mais les cultivars modernes forment un ensemble d’hybrides complexes issus principalement de croisements entre Saccharum officinarum et Saccharum spontaneum, avec des contributions de Saccharum robustum, Saccharum sinense, Saccharum barberi, et de plusieurs genres apparentés tels que Miscanthus, Narenga et Erianthus.

La canne à sucre était jusqu’au début du XIXe siècle la seule source importante de sucre et représente encore, au XXIe siècle, 70 à 80 % de la production de sucre. Avec un volume annuel de production supérieur à 1,9 milliard de tonnes (matière fraîche), soit environ 570 millions de tonnes (matière sèche), c’est une des principales plantes cultivées au niveau mondial.


La canne à sucre est une grande graminée (Poaceae) tropicale herbacée à port de roseau, d’une hauteur allant de 2,5 à 6 mètres. Les tiges, d’un diamètre de 1,5 à 6 cm, sont pleines. Les feuilles, alternes, sont réparties en deux files opposées et ont un limbe de 1 m de long environ sur 2 à 10 cm de large pesant environ 300 g et plus. Elles sont au nombre de dix sur les plantes en pleine croissance, la partie inférieure de la tige se dénudant au fur et à mesure que les feuilles basses se dessèchent.

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Les orchidées.

Les Orchidées ou Orchidacées (Orchidaceae), latin orchis, du grec ancien ὄρχις , órkhis (« testicule »), forment une grande famille de plantes monocotylédones. C’est une des familles les plus diversifiées, comptant plus de 25 000 espèces, réparties en 850 genres.

Ce sont des plantes herbacées, de type divers, autotrophes ou mycohétérotrophes, à feuilles réduites, à écailles, ou développées, terrestres ou épiphytes, pérennes, rhizomateuses ou tubéreuses, des régions tempérées à tropicales. La symbiose, qu’elle soit de type autotrophique, saprophytique, voire parasitique, se fait avec un champignon microscopique qui permet à la plante de pallier l’absence de toute réserve dans ses graines ainsi que l’absence de radicelles au niveau de ses racines. C’est une famille largement répandue ; la majorité des espèces se rencontrent dans les régions tropicales.

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