L’autocar.

Un autocar, aussi appelé car en Europe et autobus voyageur en Amérique du Nord, est un moyen de transport routier pouvant accueillir confortablement plusieurs voyageurs pour de moyennes et longues distances, notamment pour des liaisons interurbaines (dessertes régulières), les voyages touristiques (autocar de tourisme), et les transports scolaires.


Durant les voyages en autocars, les voyageurs sont obligatoirement assis. La directive 2003/20/CE du Parlement européen impose d’ailleurs l’usage des ceintures de sécurité dans les autocars qui en sont équipés (ceux qui ont été mis en circulation après le 1er octobre 2001). Le Code de la route français a été modifié dans ce sens en juillet 2003.

Les autocars sont équipés de soutes dans lesquelles les passagers peuvent déposer leurs bagages encombrants. Ces soutes sont situées sous l’habitacle et, par conséquent, les autocars sont sensiblement plus hauts que les autobus. Pour les longues liaisons (souvent de nuit), certains autocars disposent de toilettes et de couchettes ou de sièges inclinables.

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Ville de Pontarlier (Doubs).

Territoire des Séquanes, envahi par les Burgondes à la fin du Ve siècle après la chute de l’Empire romain, Pontarlier et tout son vaste territoire aura la particularité d’être libre et indépendant prenant le nom de « baroichage de Pontarlier ». Cette entité va se construire sur les terres laissées vacantes par la puissante Abbaye Saint-Maurice d’Agaune alors fortement implantée dans le comté de Warasch. Sous la protection d’un seigneur du voisinage cette association « d’hommes libres » va perdurer tout au long de son existence et ne sera pas remise en cause par les différents suzerains qui vont revêtir la charge de protecteur. En 1678 le « baroichage » est dissout par un traité du roi de France qui aliène les justices et seigneuries de faible importance.


Après la chute de l’Empire romain d’Occident, à la fin du Ve siècle, le pays est occupé par les Burgondes venus des confins de la Baltique. Ceux-ci sont utilisés comme troupes auxiliaires par l’armée romaine avec le statut de fédérés que régit le traité de fœdus utilisé entre Rome et un peuple étranger. Sous Aetius, sénateur et généralissime des légions romaines, ils se voient offrir un territoire autour de Genève qui deviendra le vaste et puissant Royaume de Bourgogne.

La route venant d’Italie par les Alpes pennines et passant par l’abbaye d’Agaune pour se diviser à Vevey en direction de Lousonna (Lausanne-Vidy) et Aventicum (Avenches) se réunissait pour traverser Pontarlier et partir en direction de Besançon. Elle permettra l’installation de villages et de hameaux dans cette région. Les Burgondes vont s’installer dans ces bourgs gouvernés par des chefs élus entre eux. Ils partagent la terre avec les Séquanes et investissent les terrains propres à la culture participant ainsi à la fondation du comté de Warasch. L’habitude de ce peuple de partager les terres entre les rois et leurs officiers et soldats crée un territoire nommé « militae », c’est-à-dire libre et indépendant, qui sera l’origine du franc-alleu et qui devient de ce fait une coutume longtemps observée dans les monts Jura : celle qui reconnaît le droit de propriété du premier occupant.

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Le jardin du Luxembourg.

Le jardin du Luxembourg est un jardin ouvert au public, situé dans le 6e arrondissement de Paris. Créé en 1612 à la demande de Marie de Médicis pour accompagner le palais du Luxembourg, il a fait l’objet d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin sous le Premier Empire et appartient désormais au domaine du Sénat. Il s’étend sur 23 hectares (21 ouverts au public) agrémentés de parterres de fleurs et de sculptures. Rendez-vous de prédilection des Parisiens, il attire également des visiteurs du monde entier.


Au début du XVIIe siècle, le quartier qui s’étend au pied de la montagne Sainte-Geneviève est composé de séminaires, couvents, collèges et hôtels particuliers, parmi lesquels celui du duc de Piney-Luxembourg. Lorsque Marie de Médicis décide de quitter le palais du Louvre, elle pense à cette propriété où le jeune Louis XIII s’initiait à la chasse : on lâchait pour lui des marcassins dans le jardin. Les huit hectares de terrain qui entouraient la demeure permettaient à Marie de Médicis d’édifier le vaste jardin florentin dont elle rêvait. Le corps de logis n’étant pas digne de son rang, elle fait appel à l’architecte Salomon de Brosse pour l’édification d’un palais inspiré du palais Pitti de Florence. Pour la décoration, la régente s’adresse à des artistes italiens, français et flamands. Ainsi, elle fait venir Pierre Paul Rubens à Paris en 1622 pour qu’il réalise vingt-quatre tableaux retraçant les principaux épisodes de sa vie ; treize seulement furent réalisés.

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