Augustin Louis Cauchy, mathématicien.

Augustin Louis, baron Cauchy, né à Paris le 21 août 1789 et mort à Sceaux le 23 mai 1857, est un mathématicien français, membre de l’Académie des sciences et professeur à l’École polytechnique.

Catholique fervent, il est le fondateur de nombreuses œuvres charitables, dont l’Œuvre des Écoles d’Orient. Royaliste légitimiste, il s’exila volontairement lors de l’avènement de Louis-Philippe, après les Trois Glorieuses. Ses positions politiques et religieuses lui valurent nombre d’oppositions.

Il fut l’un des mathématiciens les plus prolifiques de l’histoire, quoique devancé par Leonhard Euler, Paul Erdős et Arthur Cayley, avec près de 800 parutions et sept ouvrages. Ses recherches couvrent l’ensemble des domaines mathématiques de l’époque. On lui doit notamment en analyse l’introduction des fonctions holomorphes et des critères de convergence des suites et des séries entières. Ses travaux sur les permutations furent précurseurs de la théorie des groupes. En optique, on lui doit des travaux sur la propagation des ondes électromagnétiques.

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L’ordonnance de Villers-Cotterêts (1539).

L’ordonnance d’août 1539 sur le fait de la justice, dite l’ordonnance de Villers-Cotterêts, aussi appelée l’ordonnance Guillemine, est un texte législatif édicté par le roi de France François Ier, entre le 10 et le 25 août 1539 à Villers-Cotterêts (dans le département actuel de l’Aisne), enregistré au Parlement de Paris le 6 septembre 1539. Cette ordonnance est le plus ancien texte législatif encore en vigueur en France, ses articles 110 et 111 (concernant la langue française) n’ayant jamais été abrogés.

Forte de 192 articles, elle est surtout connue pour être l’acte fondateur de la primauté et de l’exclusivité du français dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France. En effet, pour faciliter la bonne compréhension des actes de l’administration et de la justice, mais aussi pour affermir le pouvoir monarchique, elle impose qu’ils soient rédigés « en langage maternel français et non autrement ». Le français devient ainsi la langue officielle du droit et de l’administration, en lieu et place du latin8 mais aussi des dialectes et langues régionales. En outre, cette ordonnance réforme la juridiction ecclésiastique, réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes et des sépultures par les curés. Cela concerne alors la quasi-totalité des personnes, à l’exception de la communauté juive, minoritaire, et de quelques individus, excommuniés notamment.

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Le premier tramway électrique de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

La concession d’une ligne de tramway entre Monferrand et Royat avec embranchement vers la gare est attribuée à monsieur Jean Claret ingénieur, le 27 janvier 1888 (décret 1905, bulletin 1156 IIIème série).

Ce dernier créée la société en commandite Jean Claret & Cie. À cette dernière se substitue en date du 13 décembre 1893 la Compagnie des tramways électriques de Clermont-Ferrand créée le 2 mai de cette même année. En 1911, le 23 décembre, la Compagnie des tramways électriques de Clermont-Ferrand fusionne avec la Compagnie du chemin de fer de Clermont-Ferrand au sommet du Puy-de-Dôme pour former la Compagnie des tramways de Clermont-Ferrand et du Puy-de-Dôme.

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