Yves Klein, peintre.

Yves Klein, né en 1928 à Nice, avait pour première vocation d’être judoka. En 1954, il se tourne définitivement vers l’art et entame son « Aventure monochrome ».

Animé par l’idée consistant à « libérer la couleur de la prison de la ligne », Yves Klein se tourne vers la monochromie car c’est pour lui la seule manière de peindre permettant de « voir ce que l’absolu avait de visible ».

Privilégiant l’expression de la sensibilité plus que la figuration dans la forme, Yves Klein va au-delà de toute représentation artistique et conçoit l’œuvre d’art comme la trace de la communication de l’artiste avec le monde. C’est la réalité invisible qui devient visible. Ses œuvres sont « les cendres de son art ».

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Jean-Michel Folon, aquarelliste, peintre, graveur et sculpteur.

Jean-Michel Folon, né le 1er mars 1934 à Uccle et mort le 20 octobre 2005 (à 71 ans) à Monaco, est un aquarelliste, peintre, graveur et sculpteur belge. Il a travaillé sur de nombreux matériaux et créé sous diverses formes : aquarelle, peinture, gravure, sculpture, tapisserie, timbres-poste, décors de théâtre.

Durant l’année académique 1954-1955, il suivra quelques mois les cours d’esthétique industrielle de l’École nationale des Arts visuels de La Cambre. Il était doué pour le croquis mais il ne présentera pas ses examens de fin d’année. Encouragé par ses professeurs et son oncle Étienne Samson, il quittera Bruxelles pour Paris en 1955 et s’installera dans un pavillon de jardinier à Bougival.

Il se distingue bientôt dans le domaine de l’illustration par plusieurs styles (assumant une certaine filiation avec Saul Steinberg) caractérisé par de larges dégradés à l’aquarelle et l’utilisation récurrente de personnages au contour volontairement schématique. Leur expression égarée, leur errance en apesanteur dans de vastes paysages dénudés ou au contraire dans des espaces urbains oppressants et énigmatiques, parfaitement en phase avec les interrogations de la société occidentale de l’après mai 68 constituent sans doute le meilleur aspect de son œuvre.

Occasionnellement comédien, il joue un rôle secondaire pour Michel Polac dans La Chute d’un corps. Puis il tient un rôle plus important pour Maurice Dugowson : il est un des trois principaux personnages de Lily aime-moi. On le retrouve dans le film suivant, F comme Fairbanks. En 1981, il a le premier rôle, auprès de Marlène Jobert dans le film L’Amour nu de Yannick Bellon.

En juin 1983, il dessine le premier logo d’Apple, « Mr. Macintosh », anciennement Macintosh, la société de Steve Jobs, qui le remplace à la dernière minute au profit de celui de Tom Hugues. Le contrat était de 1$ par ordinateur vendu. Compte tenu des 30 millions d’unités vendues en 15 ans, il passe à côté de la plus importante opération financière de sa carrière.

1989 marque son succès philatélique et public en France : il conçoit le logo de l’exposition internationale philatélique de Paris Philexfrance 89, et le logo Les Oiseaux pour la commémoration de la Révolution française, figurant sur de nombreux timbres et objets commémoratifs dans le monde.

En 1990, Ray Bradbury participe à la rédaction du livre, Folon’s Folons du Metropolitan Museum of Art. Il avait illustré les Chroniques martiennes en 1979.

Jean-Michel Folon est aussi un ardent défenseur des droits de l’homme, il a notamment illustré diverses campagnes pour Amnesty International.

Il épousa successivement Colette Portal, puis Paola Ghiringhelli.

Il meurt d’une leucémie le 20 octobre 2005 à l’âge de 71 ans. Il est enterré au cimetière de Monaco.


L’artiste possède son propre musée, la « Fondation Folon », qu’il a lui-même créé le 28 octobre 2000. Celle-ci est située dans le parc du domaine Solvay à La Hulpe. Dans la ferme du château de La Hulpe conçue par l’architecte Jean-Pierre Cluysenaar, quinze salles d’exposition permettent au visiteur de découvrir plus de trois cents œuvres de l’artiste (aquarelles, peintures, sculptures, gravures, objets, affiches et illustrations), qu’il réalisa avec ses amis tels les sculpteurs César, Botero, Adami, Kiti, Arman.

La “Fondation Folon”, héritière de l’artiste a créé le 25 novembre 2015 à Monaco “L’atelier Folon” , une association visant à faire connaître l’atelier de l’artiste en Principauté.

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Sources : Wikipédia, YouTube.

Enguerrand Quarton, peintre, verrier et enlumineur.

Enguerrand Quarton (diocèse de Laon, vers 1410/1415 – documenté à Avignon entre 1444 et 1466) est un peintre, verrier et enlumineur français du Moyen Âge tardif, dont quelques œuvres sont parmi les premiers chefs-d’œuvre du XVe siècle et tranchent avec la peinture italienne ou flamande. Il est à ce titre l’un des plus représentatifs de la seconde école de peinture d’Avignon.


Enguerrand Quarton, appelé aussi à tort Charroton, est originaire du diocèse de Laon. Il y est né peut-être vers 1410, 1412 ou 1415, dans la partie ouest du diocèse, peut-être dans la région de Saint-Quentin, d’après certaines expressions picardes figurant dans ses contrats. Cette proximité avec le nord de la France explique sans doute sa connaissance des peintres flamands et particulièrement de Tournai, dont Robert Campin ou Rogier van der Weyden. Il est peut-être formé à Laon, la capitale du diocèse, car à cette époque, au début du XIVe siècle, y résident de nombreux peintres.

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