Ville de Concarneau (Finistère).

Concarneau est une commune du département du Finistère dans la région Bretagne en France.

Troisième commune du Finistère par sa population, chef-lieu d’un canton et d’une communauté d’agglomération, Concarneau, qui inclut les anciennes communes de Beuzec-Conq et Lanriec, est une ville située sur la côte cornouaillaise dans la baie de La Forêt.

La ville s’est constituée au Moyen Âge à partir de la ville close située dans l’estuaire du Moros. Cet abri naturel a permis le développement du septième port de pêche français en tonnage débarqué et d’importants chantiers navals.

Sa situation sur le littoral et son patrimoine historique en font aujourd’hui une destination touristique bretonne de premier plan.

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Ville de Brantôme (Dordogne).

Brantôme est une ancienne commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Brantôme en Périgord.

Ancien chef-lieu du canton de Brantôme depuis 1790, elle en est devenue le bureau centralisateur en 2015.

C’est l’une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin, et une étape sur la voie de Vézelay du chemin de Compostelle.


Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l’indique la présence du dolmen de Pierre levée.

Brantôme, carte maximum, 5/02/1983.

L’abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire. L’église est consacrée par le pape Léon III en 804.

À la suite du mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise. C’est donc le roi Édouard Ier d’Angleterre qui donne à la ville une plus grande indépendance face à l’abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d’une charte de franchise. Mais la ville doit attendre jusqu’en 1516 avant de voir la construction par l’abbé Amanieu d’Albret d’une église paroissiale, l’église Notre-Dame, distincte de l’église abbatiale.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1356, le prince de Galles et prince d’Aquitaine Édouard de Woodstock entre à Brantôme. La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange de l’engagement d’entretenir sept forteresses anglaises et d’une rançon à payer par l’abbaye.

Au début du XVe siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville. Tandis que l’abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise. À la suite de l’envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463).

L’abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d’embellissement. Il crée un jardin entouré d’un mur, le « jardin des moines » où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours. Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n’existe plus.

Brantôme, épreuve de luxe.

Brantôme n’est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de l’époque Pierre de Bourdeille (abbé de 1556 à 1614). En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l’abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny.

L’ancienne commune de Saint Pardoux de Feix fusionne avec Brantôme entre 1795 et 1800.

De 1888 à 1949, le bourg était desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, qui le reliait à Périgueux et à Saint-Pardoux-la-Rivière. La ligne fut exploitée par la Société des Chemins de Fer du Périgord puis la Compagnie de chemins de fer départementaux. La gare était implantée boulevard Coligny.

Lors de son voyage en Périgord, le président de la République Raymond Poincaré utilise pour la première fois, le 15 septembre 1913, l’expression « Venise du Périgord » pour désigner Brantôme.

En 1943, le groupement 38 “Mermoz” des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers le Nontronnais, installe son groupe 3 (service travaux) dans la commune.

Le 26 mars 1944, en représailles à une attaque contre une voiture allemande transportant des membres du SD (“Gestapo”), qui s’est soldée par la mort de deux policiers, des hommes de la sinistre Phalange nord-africaine commandés par l’ancien capitaine de l’équipe de France de football, Alexandre Villaplane, exécutent 26 personnes : 25 résistants précédemment emprisonnés à Limoges ainsi qu’un jeune habitant de la commune.

La commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 le 11 novembre 1948, distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne.

Au 1er janvier 2016, Brantôme fusionne avec Saint-Julien-de-Bourdeilles pour former la commune nouvelle de Brantôme en Périgord dont la création a été entérinée par l’arrêté du 14 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées.

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Sources : Wikipédia, YouTube

Léon Blum, homme d’état.

Léon Blum, né le 9 avril 1872 à Paris et mort le 30 mars 1950 à Jouy-en-Josas, est un homme d’État français.

Figure du socialisme, Blum fut l’un des dirigeants de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), et président du Conseil des ministres, c’est-à-dire chef du gouvernement français, à deux reprises, de juin 1936 à juin 1937, puis de mars à avril 1938.

Il a marqué l’histoire politique française pour avoir refusé l’adhésion à la Troisième Internationale communiste en 1920, et pour avoir été le président du Conseil des ministres du Front populaire en 1936. Il ne peut aider militairement les républicains espagnols à cause des radicaux qui annoncent qu’ils feraient tomber le gouvernement pour empêcher cette livraison d’armes ou cette intervention directe (pendant la guerre civile en Espagne), ce qui a entraîné le retrait du soutien des communistes au Front populaire (qui était composé à la base du Parti communiste, de la SFIO (ancien nom du Parti socialiste de 1905 à 1969, des radicaux et de divers gauche). En juin 1937, Léon Blum démissionne une première fois du poste de président du Conseil. Il retrouve ses fonctions de chef du gouvernement, brièvement, du 13 mars au 10 avril 1938. Lors de l’occupation de la France par les armées du Troisième Reich, il est emprisonné par le régime de Vichy, traduit en justice lors d’une parodie de procès, puis dépo

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