Anne-Marie Javouhey, fondatrice de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny.

Anne-Marie Javouhey, née le 10 novembre 1779 à Jallanges (Côte-d’Or) en Bourgogne, morte le 15 juillet 1851 à Paris, est la fondatrice de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny.

Anne-Marie Javouhey naît au sein d’une famille qui comptera dix enfants (quatre mourront jeunes). En pleine Révolution française, elle se consacre à Dieu lors d’une messe clandestine. Adolescente, elle instruit les enfants pauvres de son village de Chamblanc et des alentours. Elle catéchise également et prie longuement devant l’oratoire familial qui se trouve dans le jardin. Continuer la lecture de « Anne-Marie Javouhey, fondatrice de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny. »

Louis Jouvet, comédien et metteur en scène.

Louis Jouvet, né le 24 décembre 1887 à Crozon (Finistère) et mort le 17 août 19512 à Paris 9e, est un comédien, metteur en scène et directeur de théâtre.

Jules Eugène Louis Jouvet, orphelin de père à quatorze ans, part vivre avec sa mère chez son oncle, qui est apothicaire à Rethel dans les Ardennes. Influencé par sa famille, il s’inscrit à la faculté de pharmacie de Toulouse. À partir de 1904, il entame des études de pharmacie à la faculté de Paris, mais passe tout son temps libre dans les théâtres amateurs de l’époque : dans la troupe de Léon Noël, puis celle du Théâtre d’Action d’Art de 1908 à 1910 (il part alors en province jouer devant des auditoires populaires), ensuite celle du Théâtre des Arts, puis à l’Odéon, et au Châtelet. En parallèle, il se présente au concours d’entrée du Conservatoire d’Art dramatique de Paris, où il sera recalé plusieurs fois.

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Louis Armand, ingénieur et résistant.

Louis Armand, né à Cruseilles (Haute-Savoie) le 17 janvier 1905 et mort le 30 août 1971 à Villers-sur-Mer (Calvados), est ingénieur, haut fonctionnaire et résistant français.

Entré à la SNCF en 1938, il organise un groupe de résistance pendant l’Occupation. Il est fait compagnon de la Libération en 1944.

Il dirige la SNCF de 1949 à 1958, puis Euratom de 1958 à 1959. Il est élu à l’Académie française en 1963.


Il est dispensé des classes de sixième et de cinquième, pour entrer directement en classe de quatrième au lycée Berthollet à Annecy, puis au lycée du Parc à Lyon, avant de poursuivre ses études supérieures à l’École polytechnique (promotion 1924). Il en sort deuxième et choisit le corps des Mines, et en 1926, il sort major de l’École des mines.

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